Lost Odyssey

Passionnés de j-RPG… votre attente n’a pas été vaine, vous avez aujourd’hui un objectif, prenez votre manette en mains et commencez à vous préparer. Votre destination n’est plus très loin, il s’agit de Lost Odyssey. Ne vous préoccupez pas du reste, Hironobu Sakaguchi et Nobuo Uematsu font partis de l’aventure. En somme, une garantie…

Disponible fin février sur Xbox 360 (exclusivement), voilà ce que j’en ai pensé.

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Lost Odyssey est un des titres dont on parle depuis longtemps, les premiers articles remontent à mi-2005. 2 ans et 6 mois plus tard, nous avons finalement réussi à mettre les mains sur une version de démonstration du RPG « à la Final Fantasy » – le jeu sera disponible à la fin du mois en France.

Commençons tout d’abord par les caractéristiques principales du jeu. Le gameplay – et je suis sûr qu’il s’agit d’un des aspects qui vous intéressent le plus – pour vous rassurer tout de suite, le niveau est supérieur à Blue Dragon (autre RPG de Mistwalker sorti l’été passé) : disons le, cela aurait été difficile de faire pire. Lost Odyssey est comme nous le pensions : un j-RPG pur sang, avec des multitudes de combats basés sur un système de tour par tour. Beaucoup feront le lien avec la saga de Square Enix. Certaines (petites) innovations, unies à un moteur graphique sans précédents dans le genre, semblent nous faire avouer que s’est suffisant pour vous annoncer du « frais » dans ce RPG.

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Lost Odyssey se présente comme un jeu mature. La trame, au moins de ce que nous avons pu constater, est très pointue. Ce « peu » (je suis un période d’examens) auquel j’ai pu jouer – sans vouloir exagérer – m’a laissé des marques : impliquant, dynamique, mais surtout émouvant. Le dramatique de la vie éternelle – supplice auquel le protagoniste a été condamné pour des raisons que je ne vous dévoilerais pas – cette histoire est racontée de façon simple. Les rêves de Kaim sont racontés à travers des histoires qui, comme des livres interactifs, s’ouvriront devant vos yeux et avec l’aide de quelques effets sonores, un peu comme des flashbacks… ils ne manquent évidemment pas les classiques scènes d’entracte avec des dialogues et de l’action, mais je les ai trouvé tout de même très intéressantes, dans leur simplicité. L’idée des « 1000 ans de rêves », que l’on débloquera de temps en temps pendant l’aventure, vous permettra d’aider Kaim à retrouver une partie de sa mémoire perdue ; en autre, quelque chose de dejà-vu.

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Les graphismes en temps-réel. Vous allez très certainement être étonnés, des scènes cinématographiques aux combats, les transitions seront pratiquement imperceptibles, quelque soit les situations. Ce qui montre que le niveau graphique du jeu est très élevé durant tout le long de l’histoire. Par exemple : Kaim est réalisé de façon très minutieuse. Avec ça, la bande son de Nobuo Uematsu permet au jeu d’être quasiment en quatre-dimensions, tellement elle me paraît recherchée et aboutie.

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Mistwalker nous fait oublier un « Blue Dragon » décevant avec Lost Odyssey, les fans de RPG vont être aux anges. Malgré quelques combats répétitifs, Lost Odyssey mérite vraiment que l’on investisse nos économies de gamers.

La note que je donne, 14,5/20.

Publié par Ulrich

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2 réactions sur “Lost Odyssey (Xbox 360)”


    [...] Samedi dernier, je publiais le test du j-RPG Lost Odyssey, sur Xbox 360. Si ça vous intéresse, mon test est par là. [...]


    Et zut…. tu vas me faire dépenser 50euros… ;)


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